Le spectacle à ne pas manquer : L’Amour est dans le boitier

Vous savez à quel point les sorties et soirées pour célibataires m’intéressent. Et pour cause… Je me considère comme telle.

Je reconnais que j’ai écumé pas mal de soirées différentes où l’on se retrouve autour d’un verre (en général), pour l’anniversaire de l’un d’entre nous, ou encore pour aller voir une exposition.

Lorsque l’on m’a parlé d’un spectacle ayant pour thème, la rencontre de deux célibataires, avec tout ce que cela peut engendrer comme difficultés, mes yeux se sont mis à pétiller et mon sourire en coin… hmmm… intéressant… ça me rappelle quelque chose !

Synopsis :

Beau, drôle, gentil et peintre … Sur la toile, MATT à tout pour plaire à LOU. Du virtuel… au réel : Rendez-vous est pris dans un café. Matt est certes beau, gentil, et drôle, mais il est peintre … en bâtiment ! De quoi semer la zizanie dans la tête pleine d’à priori de Lou, convaincue d’être, une fois de plus, tombée sur le mauvais numéro !
Mais pour prouver à sa belle sœur qu’elle n’est ni une éternelle célibataire, ni une croqueuse d’homme incapable de s’engager, Lou, est cette fois prête à tout… Même à recycler sa rencontre apparemment ratée avec Matt, en le faisant passer pour son fiancé !
Mais à feindre l’amour on y prend goût …

Et le concept : (non parce que bon une énième pièce sur le célibat et les relations hommes/femmes, on en a fait le tour).

Un boitier est distribué pour 4/6 spectateurs. A plusieurs reprises au cours de la pièce, les spectateurs sont amenés à voter pour une option du scénario. Mais ce choix doit être concerté et rapide. En l’espace d’une minute, les spectateurs réunis autour d’un même boitier, échangent, discutent, argumentent et sélectionnent UNE option.
Libre à eux ensuite de poursuivre la conversation à l’issue du spectacle autour d’une coupe de champagne et des comédiens au bar du Zèbre.

Une occasion d’aller à cette pièce entre amis et de s’en faire d’autres naturellement ! Les débats désinhibent, font souvent s’envoler la timidité et avoir un sujet de conversation où se grefferont les anecdotes de chacun… Est une idée plutôt novatrice !

Spectacle programmé du 17 octobre 2012 au 31 janvier 2013
au Zèbre de Belleville
2 spectacles par soir :
* 19h19 – 28 euros – spectacle
* 21h21 – 38 euros– spectacle, coupe de champagne et soirée lounge autour des comédiens

Réservations et programme : 01 39 20 99 92
Et www.lamourestdansleboitier.com

 

Ally

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Incidences – Philippe Djian

Je vous ai parlé – Il me semble – de Philipp Roth et  David Lodge, qui sont pour moi des auteurs fabuleux. Il n’y en a pas beaucoup dont j’ai envie de découvrir toute l’oeuvre après avoir lu un de leurs livres.

Je m’attache à un auteur lorsque ses personnages principaux me semblent exister. J’aime avoir de la tendresse pour ces personnages fictifs qui ne le sont à mon avis, pas totalement.

Philippe Djian fait désormais partie des auteurs dont l’univers me plaît. Incidences… Ce livre qui m’a fait découvrir cet auteur dont j’avais quelques livres, que je n’ai pas encore osé ouvrir. J’ai beaucoup entendu parler de lui. J’ai acheté ses livres, et je n’avais pas encore osé en ouvrir un. Une peut d’être déçue, de ne pas entrer dans l’univers, beaucoup d’espoir. Aujourd’hui, je sais que je vais probablement poursuivre cette découverte en les lisant les uns après les autres.

Marc ce professeur qui séduit ses étudiantes presque malgré lui. Ce professeur d’université qui vit avec sa soeur Marianne – dont les relations sont des plus ambiguës  Ces relations dérangeantes, ces crises, ces évènements qui le dépassent presque. Un livre dans lequel défilent des sensations troublantes. Va-t-il s’en sortir ? Comment cela va-t-il évoluer ? Et Marc… ?

Ce n’est peut-être pas le livre qui reflète le style de Philippe Djian, mais c’est en tous cas un livre dont on ne se défait pas si facilement. Un livre à l’humour grinçant, loin du politiquement correct. Un livre dont les réflexions vous font réagir. Où les zones d’ombres nous captivent.

Ally

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Crêpes sans Gluten et sans Lait

Je poursuis avec mes recettes sans gluten… Parce que définitivement. Je ne supporte plus d’en manger sans être malade.

Donc voilà une recette que j’ai expérimenté plusieurs fois et qui fait l’unanimité même chez ceux qui ne sont pas intolérants.

Seul inconvénient… Elles restent toutes blanches !

- 250gr de maïzena
- 500ml de lait d’amande
- 3 œufs
- 1 sachet de sucre vanillé
- 2cs d’huile de tournesol
- 1cc d’extrait d’amande amère.

Un goût discret d’amande… qui n’est pas pour me déplaire ! Vous m’en direz des nouvelles :)

Ally

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Riz au lait sans lactose

Après avoir appris qu’il fallait que j’arrête le gluten… J’ai découvert que je supportais difficilement tout ce qui était à base de lactose (Lait de vache, brebis, etc.).

Il a fallut trouver une alternative. Je n’ai pas réussi à éliminer complètement cet élément de mon alimentation, mais j’ai réussi à en diminuer sa consommation.

Le riz au lait est une recette qui fait partie de mon enfance… J’ai donc cherché sur internet et j’ai trouvé une recette qui se rapproche vraiment de celle de mon enfance.

Pour un plat unique :

- 200g de riz rond.

- 1 litre de lait de soja à la vanille.

- 80g de sucre blanc.

- Cannelle.

Faire bouillir de l’eau. Y plonger le riz pendant 2mn.

Mettre dans une casserole le riz égoutté, le lait de soja et le sucre. Bien mélanger.

Faire cuire pendant près de 20mn en remuant souvent afin que le riz n’attache pas.

Mettre le tout dans un plat, et saupoudrer de cannelle selon votre goût.

A déguster tiède ou froid… :)

Ally

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La jouissance – Florian Zeller

Septembre… C’est deux choses : la rentrée littéraire et la foire aux vins. Entre les deux mon coeur balance ! Je vous ferais bien l’apologie de certains petits vins du Languedoc, mais… Je suis plus douée pour les boire, plutôt que pour en parler.

En ce qui concerne la littérature, en règle général, je préfère laisser les professionnels, ou au moins les personnes passionnées en parler. Aujourd’hui, j’ai envie de faire une exception.

Je ne suis pas une inconditionnelle des livres qui font le buzz, ou de la rentrée littéraire. J’ai fait une entorse à cela avec La Jouissance de Florian Zeller.

Pour le résumé, je vais me contenter de vous copier celui que l’on peut lire un peu partout :

L’histoire commence là où toutes les histoires devraient finir : dans un lit. Nicolas vit depuis deux ans avec Pauline, ce n’est donc pas la première fois qu’ils se retrouvent l’un en face de l’autre et qu’elle lui fait un sourire équivoque en lui prenant la main. Ce sont des gestes qu’ils connaissent par cœur, des gestes qui peuplent le territoire des choses familières et rassurantes. 
Ce jour-là, pourtant, quelque chose d’inédit se produit. Il est allongé sur le dos et Pauline, qui vient de retirer son soutien-gorge, ferme légèrement les yeux, comme elle a l’habitude de le faire quand le plaisir commence sa douce anesthésie du monde. Soudain, la couette se soulève, et une troisième tête apparaît.

Je m’intéresse pas mal aux relations de couples depuis maintenant plusieurs mois. La construction, le pourquoi du comment… Ce qui fait que deux êtres décident de de partager leur vie (et dans la notion de partage, je suis mesurée… J’en parlerai probablement un peu plus tard), les difficultés rencontrées.

Quand j’ai lu par hasard, le résumé de ce livre et les thèmes abordés, j’ai évidemment été très attirée. Je n’avais encore jamais lu aucun livre de Florian Zeller, je ne savais pas du tout à quel type d’auteur j’allais avoir à faire.

Pour celles et ceux qui désireraient lire le livre… Je vous déconseille de poursuivre. Je n’ai pas envie de ménager la curiosité des lecteurs.

Tout au long de l’ouvrage, l’auteur fait un parallèle entre la construction de l’Europe et l’histoire du couple de Pauline et Nicolas. Jusque là, l’idée est intéressante, intrigante et ambitieuse.

Nicolas et Pauline se rencontrent. Le temps passe, les dîners entre amis, la famille, la routine, l’adultère, et un enfant du couple arrive. La fin du couple arrive également avec la naissance de cette enfant. Une vie banale en somme. Tout comme le reste de l’histoire d’ailleurs. Bref.

Sauf que l’auteur va alors commencer à se positionner sur le sujet du couple : La critique de l’individualité au profit de la vie de couple. 

Le rapport avec la construction de l’Europe ? Un raisonnement simpliste qui aurait réellement pu être approfondi. La personnalité des dirigeants de chaque pays qui prend le dessus, les intérêts personnels… alors que l’union des pays serait l’idéal.

Fondamentalement, le parallèle n’était pas absurde. Fondamentalement seulement.

Comment peut-on critiquer, à seulement 33 ans, le choix de nombreuses personnes de penser à leur bonheur personnel avant de penser au bonheur du couple ? Comment peut-on juger des situations personnelles ? Comment peut-on décemment déclarer qu’aujourd’hui les enfants condamnent la vie de couple, alors qu’avant c’était un élément qui soudait ?

Je suis furieuse. Furieuse, parce que j’estime, que la culpabilité est vraiment désagréable et que personne n’a le droit de juger le choix de vie des autres.

Doit-on blâmer une personne qui a plutôt fait le choix de penser à sa jouissance personnelle plutôt qu’à maintenir son couple bancal ? Les situations sont si personnelles, que personne n’est en droit, ni en mesure de juger qui que ce soit.

Je crois qu’il faut avoir vécu de telles situations, de telles déceptions, de réelles passions pour comprendre. Comprendre que toutes les épreuves d’un couple ne sont par surmontables. Bien évidemment que l’on doit surmonter certaines épreuves, que l’on ne doit pas abandonner l’autre lâchement au moment où il a besoin de soutien. Mais doit-on pour autant se sacrifier pour un couple dont l’avenir n’est plus envisageable ? Doit-on s’oublier ?

La comparaison avec la vie d’avant… Je ne la supporte pas. Nos grands-parents s’unissaient et ne se séparaient pas. Mais étions-nous dans l’intimité du couple ? Savons-nous comment individuellement, ils ont vécu ? Étaient-ils plus heureux ?

Je peux tout entendre, et j’aurais aimé que l’auteur m’amène à réfléchir et à peut-être mesurer mon avis, qui est différent du sien, sur le sujet. L’auteur nous braque en faisant culpabiliser les lecteurs qui se trouvent dans la situation de ce couple qui finit par éclater… Un couple qui éclate, mais dont les protagonistes vont ensuite probablement être heureux.

Une critique de la recherche de la passion et du bonheur ? Une critique de l’absence du sens du sacrifice ? Les leçons de moralité qui ne sont pas étayées, je n’en suis pas fan. J’estime que la vie est courte et qu’on ne doit pas blâmer les personnes qui ont ce besoin de jouir de la vie. On se remet d’une rupture… Quoi qu’on en dise.

Je ne suis pas sûre qu’on se remette d’une absence de passion et que les regrets ne soient pas beaucoup plus pesant…

Il faut du temps avant de reconnaître que dans son couple tout n’était pas idéal… Que la frustration était présente. N’avons-nous pas tout été parfois aigri ? N’avons-nous pas tous un jour fait des reproches à l’autre ? Ces reproches qui ne sont pas forcément contre l’autre, mais bien souvent contre soi. On s’en veut. On s’en veut de manquer de ce courage qui nous empêche de partir et de faire en sorte que l’histoire qui a été belle le reste, et que tout ne soit pas gâché par une indifférence et parfois une haine terrible.

Parce que ces choix sont suffisamment douloureux et personnels, j’estime que personne n’a le droit ni de juger, ni de culpabiliser.

Voilà mon idée sur le thème du livre. Il y avait tant à dire sur un sujet si compliqué… que je suis déçue que l’auteur soit resté dans la superficialité et le jugement hâtif.

Ally

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